Collectif Torba et Fondation Filaha innove organisent une Conférence de Mr Omar Aktouf, économiste altermondialiste de renommée, pour nous parler de l’avenir de l’humanité qui persiste dans son entêtement à vouloir s’enrichir davantage au dépend des ressources sans cesse détruites de notre planète.

Thème choisi:
« Quelle souveraineté alimentaire dans un contexte de délabrement de l’état de la Planète? »
autrement dit:
« Quelle place à l’agroécologie en Algérie et dans le monde, en tant que système d’économie circulaire ?« 

 

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Conférence sur l’Agroforesterie à l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique, le 22 mai 2017

par un permaculteur certifié

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Formation accélérée en Permaculture à Mostaganem les 7,8 et 9 avril 2017, en partenariat avec la Fondation Djanatu alarif

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La permaculture est une nouvelle approche qui rencontre un succès grandissant dans le monde et pourquoi pas en Algérie ? c’est ce que se propose de nous faire découvrir ce Séminaire dédié à l’Agroécologie et la Permaculture, à travers l’expérience algéroise du Collectif Torba !

La formation a pour finalité d’amener tout un chacun à cultiver sa santé dans un jardin ou dans son quartier urbain ! a l’issue de stage, vous saurez comment composter vos déchets organiques, enrichir votre sol qui servira à planter vos légumes de saison sans l’aide de produits chimiques et sans travail du sol ! C’est la porte ouverte sur la Permaculture en Algérie !
Pour s’inscrire : http://djanatualarif.net/evene…/inscription-cultiver-sante/

 

 

 

Torba a participé au Salon du Jardinage et du Bricolage

Safex Alger du 21 au 26 mars 2017

https://www.facebook.com/JAMBRICO.Salon/?fref=ts

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Programme des Conférences du jeudi 27 octobre 2016 à l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie El harrach – Alger

09 h 00 : Algerian Entrepreneurial Action for Others, creates a better world for us All
09 h15 : Présentation du 2ème Concours National Future Agro Challenge Algeria 2016
09 h 30 : Collectif Torba : association de Consomm’ACTEURS !
09 h 45 : Association AREA ED pour le développement durable des territoires
10 h 00 : Vers la souveraineté alimentaire par l’agroécologie (Terre & humanisme)
11 h 00 : Débats

La Conférence-débats sur l’agroécologie durable est organisée à l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique d’El harrach, conjointement avec les associations: Collectif Torba, AREA ED et Terre & humanisme France.
Présentée par Olivier Hébrard
Docteur, agronome expert en agroécologie,
Chargé de mission à Terre & Humanisme

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L’approche agroécologique semble s’imposer comme une alternative à l’agriculture actuelle, pour une agriculture qui produit plus, avec moins d’engrais, moins d’eau, moins de pesticides, moins d’énergie fossile…
L’agroécologie propose un changement de vision en matière d’organisation des systèmes agro-alimentaires, pour sortir des multiples crises (climatique, écologiques, énergétiques et sociales) qui questionnent la durabilité des systèmes agro-alimentaires encore en vogue dans le monde, mais qui ne sont pas durables.

Près d’un siècle après le développement mondial d’une agriculture intensive, il est reconnu et accepté par la communauté scientifique internationale que le modèle agricole dominant l’agriculture actuelle montre ses limites : chute de la matière organique des sols, érosion massive, incidences sanitaires lourdes, pertes de la biodiversité, surexploitation des ressources hydriques, exodes massifs vers les grandes villes, chômage, impacts sur l’économie d’autres pays , etc. Ainsi, aujourd’hui, nous savons que ce modèle n’est plus viable. Il ne doit plus être montré en exemple, et une autre agriculture, réellement durable, doit voir le jour.

De l’agriculture traditionnelle à l’agroécologie

Des millénaires durant, au Nord comme au Sud, les savoirs agronomiques portés par la paysannerie ont progressé dans le respect des différents contextes pédo-climatiques ; et ce dans la perspective de nourrir les populations avec des denrées les plus locales possibles et adaptées à aux différents terroirs. Il suffit par exemple de se pencher sur l’héritage génétique contenu dans la diversité des semences paysannes qui nous sont parvenues jusqu’à aujourd’hui, pour se rendre compte à quel point les paysans ont œuvré, pour le maintien d’une agriculture vivrière, garante de la souveraineté alimentaire des différents territoires.

Aujourd’hui, l’agroécologie se veut un prolongement de ces techniques et savoir-faire paysans qui s’enrichit des avancées techniques actuelles (ex. le semis direct ou l’agroforesterie) conciliant des objectifs de rendements, de respect de l’environnement et d’équilibre social stable.

Depuis longtemps, des pionniers tels que Pierre Rabhi ont démontré la potentialité de l’agroécologie dans sa capacité à nourrir durablement les populations en zones semi-arides ou arides, à régénérer la qualité de l’environnement et à maintenir les populations dans les campagnes. Dans son rapport daté du 20 décembre 2010, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, Olivier de Schutter, présente l’agroécologie comme la voie privilégiée pour répondre aux défis alimentaires actuels, donnant raison à ces pionniers. Suite à ce rapport, le changement de paradigme est lentement, mais sûrement, en train de se mettre en route.

L’agroécologie vise la « souveraineté alimentaire », c’est-à-dire la possibilité d’offrir à un groupe de personnes ou à une population entière la capacité de se nourrir par elle-même. Elle se distingue de la « sécurité alimentaire » qui décrit un contexte selon lequel une population mange à sa faim certes, mais qui n’a pas encore mis en œuvre les moyens de se nourrir par elle-même. C’est le cas de l’Algérie actuellement grâce à la rente pétrolière. Mais demain, face à la menace de la disparition de cette rente financière, quid de l’autonomie alimentaire de l’Algérie dans un nouvel échiquier pétro-géopolitique ?

Pour atteindre cette souveraineté alimentaire, l’agroécologie considère le système dans son ensemble, en prenant en compte les multiples interactions intervenant entre les différents éléments du système. L’agroécologie ne propose pas un modèle unique mais des techniques et des savoir-faire qui s’adaptent à chaque contexte (pédologique, climatique, social, culturel…).

Dans ses grandes lignes, l’agroécologie, telle que considérée par Pierre Rabhi et l’association Terre & Humanisme, souligne notamment :
• Le maintien des valeurs paysannes : ex. respect du vivant, observation fine des cultures et des animaux, travail à petite échelle, autonomie de la ferme…
• L’incitation à certaines habitudes alimentaires : ex. favoriser la consommation de protéines végétales (pois chiches, haricots, lentilles) plutôt que des protéines animales.
• La mise en place de circuits producteurs-consommateurs les plus courts possibles : ex. en France, le développement des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).
• L’association de paysans sur les territoires : ex. coopératives locales de producteurs.
• La diversification des productions sur un même territoire et sur chaque ferme : ex. fermes en polyculture-élevage.
• Le maintien d’un sol vivant : ex. limitation du travail du sol, mise en place de couvertures végétales, engrais verts, composts.
• Le maintien de la biodiversité : ex. rôle des haies.
• La non-utilisation de pesticides chimiques et d’engrais minéraux, et la mise en place d’une prophylaxie poussée : ex. des semences pédo-climatiques, des associations de cultures bien identifiées.
• L’intégration des animaux pour leur rôle multiple : ex. apport de matière organique, biodiversité.
• La gestion optimisée de la ressource en eau, dans une stratégie de rétention, de récupération et d’économie : ex. paillages, utilisation de semences adaptées aux contraintes hydriques.
• Développement de l’agroforesterie : ex. l’arbre comme « pompe à nutriments ».

Lors de la conférence que nous présenterons à l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique d’El-harrach, le 27 octobre 2016, la vision systémique de l’agroécologie selon Pierre Rabhi et l’association Terre & Humanisme sera plus longuement présentée, et ce en lien avec le contexte de l’agriculture algérienne. Cette conférence sera suivie d’un débat ouvert au grand public.

balconCONCOURS DU PLUS BEAU BALCON LEGUMIER D’ALGER ET ENVIRONS. Edition 2016

D’ici 2030, 80 % de la population mondiale vivra dans les villes et l’agriculture urbaine y prendra nécessairement un essor planétaire !
Vous voulez faire partie des précurseurs de cet essor, en Algérie ?
Nous vous convions à participer au « Concours du plus beau balcon légumier d’Alger et environs ».
En quoi ça consiste ?
Vous allez produire vos propres légumes dans votre balcon, terrasse ou jardin ! Essayez de vous procurer des graines de différents légumes et plantes aromatiques ou ornementales (on fera confiance à votre imagination), ou vous achèterez carrément des plants (ça se trouve chez les pépiniéristes).
Une fois les plants poussés, vous les mettrez en pot (ou en caisse, en bac… !).
On se donnera rendez-vous en juillet 2016 pour envoyer et échanger des photos de votre petit jardin, qui nous l’espèrons vous fournira des légumes en quantité et qualité !

Une première pré-selection sera effectuée à partir des photos envoyées, sur des critères de créativité et de rendement (design, variétés de légumes, quantité).
A partir de là, les 10 premiers pre-selectionnés seront visités par un jury (composé de 3 professionnels de Torba), qui va consacrer les 3 plus beaux balcons légumiers d’Alger et ses environs ! la balcon d’or, d’argent et de bronze !
En espérant que ce sera vous ! Pourquoi pas, ce sera une aventure formidable, pour vous, votre famille, vos enfants, vos amis et pour l’avenir de l’humanité !
Alors à vos balcons, et soyez parmi les premiers à lancer ce formidable projet d’agriculture urbaine !